Georg Leonhard Faber (1788 - 1839)
Georg Leonhard Faber doit diriger l'entreprise en des temps difficiles tant sur le plan politique qu’économique, et ne peut empêcher le déclin des affaires. Ses crayons sont toujours produits selon des méthodes traditionnelles alors que la France a déjà mis au point un nouveau procédé de fabrication des mines. Il ne parvient pas non plus à concurrencer les « crayons anglais rares » qui utilisent des mines en graphite de première qualité.
Georg Leonhard comprend alors que les progrès réalisés au-delà des frontières sont d’une importance capitale pour l'avenir de son entreprise et envoie ses fils Lothar et Johann à l’étranger. L’aîné ramène des métropoles progressistes que sont alors Paris et Londres des idées qui vont, en quelques années, faire de la petite fabrique de Stein une entreprise internationale.